L’aventure dublinoise touche donc à sa fin.
Quand on devient familier avec une ville, il est toujours difficile de repenser aux débuts, aux premiers jours, aux premières ballades… Le soleil à ma sortie du bus depuis l’aéroport, les maisons aux briques rouges déglinguées, la déception en me rendant sur O’Connell Street, les couleurs de la Liffey…
Trois mois plus tard et ces perspectives sont devenues mon quotidien, plus de déception ni d’éblouissement, juste le Normal… En quittant l’Indiana d’abord, puis New York l’été dernier j’avais repensé à cette phrase de Duris dans l’Auberge Espagnole : (Lire la suite…)
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