Et un jour, ca lâche. C’est quelque chose que vous ressentez au fond des tripes, c’est finit, vous êtes en train de l’oublier. C’est vos entrailles qui le disent, il n’y a plus rien à faire, vous ne vous battrez plus pour le conquérir ou pour ne pas qu’il vous oublie, c’est fini.
Il aura fallu 8 mois, il aura fallu qu’il parte à Bristol en week end, il aura fallu que ma psy mette un mot sur ma culpabilité et un mot sur son comportement. Je n’ai rien pu y faire, je n’y suis pour rien, il me reste à passer à autre chose.
8 mois à pleurer chaque matin et a refuser la réalité, 8 mois à m’obstiner, 8 mois de chasteté émotionnelle mais c’est enfin fini.
Cette énergie que je ne lui donnerai plus, je vais la mettre à profit d’un nouveau projet: je pars au Brésil au printemps prochain.
Un billet d’avion en poche et la certitude que c’est dans la difficulté de ses séjours à l’étranger que je retrouverai la confiance en moi que j’ai perdu. C’est moi que je vais retrouver dans ce